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4AD sort le Blues Funeral de Mark Lanegan le 6 Février prochain.

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Posté par Elysia le 2012-01-10



 

Mark Lanegan
reprend du service, rolling just to keep rollin’, en format band. Ça n’était pas arrivé depuis Bubblegum en 2004. Le baroudeur aux mains tatouées excelle décidemment dans le brouillage des pistes, balançant en ce début d’année un carnet de bord dense comme une nuit sans lune, sans éclairage public, hanté par une voix que l’on sait désormais grave addictive. A taste of honey pour le reste. Instantanés d’un dead man baldingué entre rédemption, résurrection, bénédiction et malédiction. Au compteur de ce septième album : d’opaques errances de l’ordinaire biffées sur la banquette de cicatrices à vif. Avec, noyés dans un spleen insondable à l’ambiance poisseuse : des love-stories planquées dans le coffre titubant du cœur, des éclairs brûlants de nirvana éphémères, des trains de sueurs froides, des réconciliations fébriles, des désillusions vomies sur le bitume, des rêves sans solde, des incantations chamanistes et des ballades cafardeuses. Au sommaire du quasi papier-peint bonbon rose de la cover (Mr aime cultiver le pas là où on l’attend)  : douze blues funèbres à faire tourner en boucle comme une bouteille de bourbon dans un Pick-up Chevrolet au crépuscule du monde. C’est donc reparti comme en 14. Pour du lancinant, du blafard, du comateux, de l‘espérant. Entretemps, Mark aura laissé derrière lui - alors là on s’en doute, pas le pure malt mais la délicate Isobel Campbell dans un motel miteux - ben ça ne s‘invente pas, le patronyme hein pas le motel ! - après une revisite à quatre mains et en inversé des amours et autres crimes de Lee Hazlewood et Nancy Sinatra. Pis les autres. Ces autres collaborations longues comme un jour sans fin. En suspension. Que non! Car le passé appartient au passé. «Je préfère certains albums à d’autres mais je ne fais pas marche arrière […] J’ai l’habitude de me concentrer sur ce qui est droit devant moi». (1) 
  
                   
                       

                        - Noise Magazine current issue -



Présentement, il nous la fait formule classique. Forcément sombre, même carrément ténébreuse mais immanquablement classe. Pour mener rondement sa petite affaire, celui qui pourrait être le frangin de Kris Kristofferson s’est entouré de vieux potes : Alain Johannes, homme de main des Queens of the Stone Age, de Chris Cornell et de Puscifer. Jack Irons, élevé au Pearl Jam et Eleven. Greg Dulli, champion de l’empilage de groupes scotchants : The Afghan Whigs,The Twilight Singers, The Gutter Twins. Last but not least, à l’équipée sauvage se rajoute sans surprise Josh Homme, échappé lui-aussi de Queens of the Stone Age

La news, tombée le 5 Décembre dernier chez 4Ad, est accompagnée d’un single de circonstance, Gravedigger’s song, contenant au verso une reprise de Burning Jacob’s Ladder. L’album a été enregistré au Studio 11AD dans la cité des anges. Il sortira le 6 Février prochain, une tournée européenne à la clé. Seul hic. Aucun crochet prévu par l’hexagone. De quoi chopper le blues et prendre la route. Out of Nowhere ou pour les plus accros, destination Anvers ou Barcelone.
Et rien que pour vos oreilles, en remerciant au passage Grunge Report : «Harborview Hospital»



           

(1), The Independant, Juillet 2004.

[ Source - Pinkhusion ]

 

 







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