<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0"><channel><title>Culturopoing : Livres</title><link>http://culturopoing.com/</link><description>La culture dans ta face</description><item><title>Les rendez-vous de la librairie MK2 quai de Loire - Octobre 2008</title><link>http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=1183</link><guid isPermaLink="true">http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=1183</guid><pubDate>Fri, 26 Sep 2008 12:23:51 +0200</pubDate><description>Comme nous aimons les initiatives et les rencontres, ici à Culturopoing, nous vous encourageons à venir participer aussi à ces rendez-vous (littéraire ou cinéma), à la librairie MK2 quai de Loire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici le programme pour le mois d'Octobre :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;font color=#800000&gt;&lt;b&gt;jeudi 9 octobre, 19h00&lt;/b&gt;&lt;/font&gt; : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;Dédicace avec les auteurs de la série de bande-dessinée "Sans pitié": Pascal Génot, Bruno Pradelle et Olivier Thomas.  &lt;/b&gt;suivi à 20h30 de la  projection au MK2 Quai de Loire de "Ghost dog, la voie du samouraï" de Jim Jarmush&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;font color=#800000&gt;&lt;b&gt;Samedi 11 octobre&lt;/b&gt; &lt;/font&gt;: &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La librairie du MK2 Quai de Loire s'associe aux Puces du design et &lt;b&gt;invite la designer Inga Sempé a présenté son film coup de coeur : "les Parapluies de Cherbourg" de Jacques Demy(tarif matinée). &lt;/b&gt;Vers 13h : Dédicaces de Camille Taboulay ("Le cinéma enchanté de Jacques Demy", éditions Cahiers du cinéma) et Raphaël Lefèvre (revue L'art du cinéma).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- &lt;font color=#800000&gt;&lt;b&gt;Samedi 18 octobre &lt;/b&gt;&lt;/font&gt;:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;b&gt;CINE-BD Ralph Meyer et Xavier Dorison viendront présenter le premier tome de "XIII Mystery, t.1 : la Mangouste" + film surprise.&lt;/b&gt;&lt;br / [...]</description></item><item><title>Ariel Kenig / Gaël Morel  -  "New Wave" (les improbables)</title><link>http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=1173</link><guid isPermaLink="true">http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=1173</guid><pubDate>Thu, 25 Sep 2008 13:44:06 +0200</pubDate><description>&lt;img src= 'http://culturopoing.com/Uploads/img2585.jpeg' width='200px' class='gauche'&gt; Ce livre, publié chez Flammarion, est l'œuvre d'Ariel Kenig déjà auteur de trois romans (« Camping Atlantic », « La pause » et « Quitter la France ») et qui adapte ici le scénario original, écrit par le réalisateur/acteur Gaël Morel, du téléfilm « New Wave », prochainement diffusé sur la chaîne Arte (pas plus tard que demain d'ailleurs). Cet ouvrage de commande décline donc l'intrigue à la fois comme son développement littéraire (ou romanesque pour ne vexer personne) mais aussi comme la relecture d'une intrigue solidement établie par le biais de quelques libertés et/ou digressions personnelles. « Une adaptation à l'envers mais pas que », comme Gaël Morel l'écrit fièrement en préambule (enfin pas dans ces termes). Parce que voyez-vous il nous affirme que si le livre ainsi écrit devait être à son tour adapté à l'écran et bien, tenez-vous bien, le résultat en serait différent de son propre film dites-donc. Est-ce à dire qu'il est possible d'appréhender le même matériau séminal mais d'en créer plusieurs œuvres distinctes ? Waouh ! En voilà un scoop. Et dire que la lecture du roman n'a pas même commencé.&lt;br /&gt;
&lt;br / [...]</description></item><item><title>Sur la route avec James Crumley (hommage)</title><link>http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=1171</link><guid isPermaLink="true">http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=1171</guid><pubDate>Wed, 24 Sep 2008 16:30:14 +0200</pubDate><description>&lt;img src= 'http://culturopoing.com/Uploads/img2574.jpeg' width='200px' class='gauche' &gt; &lt;i&gt; "... souvent je suis pris du besoin irrésistible de partir pour une virée. Une balade sans but sur cette longue route solitaire où chaque carrefour propose un choix (...). La route peut paraitre synonyme de plaisir et de liberté, mais ce n'est pas la vraie liverté. Ce n'en est que l'illusion". &lt;/i&gt;James Crumley&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rien de tel que ses romans, bien-sûr, pour se remémorer James Crumley. Mais on peut aussi regarder le film documentaire qui lui a été consacré il y a quelques années, réalisé par Matthieu Serveau, un cinéaste fan de l'écrivain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un road-movie passionnant, une quête sur les routes du Montana à la recherche... du bar parfait ! Eh oui, c'est la mission (auto)confiée à Crumley dans ce film ("... croyez-moi, le Montana regorge d'abreuvoirs formidables"), mais c'est aussi et surtout l'occasion de côtoyer un peu le personnage, au fil d'une bal(l)ade poétique, où Crumley égrène tour à tour les verres et les souvenirs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un visage de l'Amérique&lt;br /&gt;
L'occasion aussi de pénétrer dans l'univers de l'écrivain et le pays qu'il s'est choisi, le Montana : une région grande comme la France et peuplée d'un million d'habitants seulement, située entre les Rocheuses et le Canada.&lt;br / [...]</description></item><item><title>" Shutter Island " par De Metter</title><link>http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=1170</link><guid isPermaLink="true">http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=1170</guid><pubDate>Wed, 24 Sep 2008 16:17:33 +0200</pubDate><description>&lt;img src= 'http://culturopoing.com/Uploads/img2575.jpeg' width='200px' class='gauche'&gt; Au printemps dernier, Rivages &amp; Casterman ont convolé en noces : pas un mariage de raison comme on en voit tant dans l'édition, synonyme de restructuration, concentration, absorption et autres mots en -ion. Non, un vrai béguin et une idée commune : des rencontres entre écrivains et illustrateurs, pour mettre en cases le riche catalogue des éditions Rivages.&lt;br /&gt;
Les premiers rejetons sont arrivés : des quadruplés !, parmi lesquels Lax/Westlake, Baru/Pelot et le plus beau de la fratrie à mon sens, Thompson/Hyman/Matz avec le superbe album Nuit de fureur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le p'tit dernier ne devrait pas décevoir les espoirs placés en lui : l'adaptation du roman de Dennis Lehane par Christian De Metter est tout simplement magnifique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Années 50. Le marshal Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule débarquent sur l'ilôt de Shutter Island, au large de Boston, qui abrite un hôpital psychiatrique réservé aux criminels. Venus sur la demande des responsables de cette "prison-hôpital", il doivent enquêter sur la disparition d'une patiente, qui se serait évadée.&lt;br /&gt;
Très vite, les deux hommes se heurtent à la réticence et à la mauvaise volonté du personnel et des médecins. Et puis Daniels a une autre "mission" à remplir sur place, un compte personnel à régler...&lt;br /&gt;
&lt;br / [...]</description></item><item><title>Paul Auster - Man in the Dark</title><link>http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=1164</link><guid isPermaLink="true">http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=1164</guid><pubDate>Tue, 23 Sep 2008 10:50:08 +0200</pubDate><description>Je chronique rarement le dernier Auster à reculons. Aujourd'hui si. &lt;em&gt;Man in the dark&lt;/em&gt;, sorti en août dernier (tout chaud), pas encore traduit du coup (parution française d'ici janvier 2009 chez &lt;a href="http://www.actes-sud.fr/"&gt;Actes Sud&lt;/a&gt;). Le dernier Auster donc. Coincé entre le &lt;a href="http://www.omega-blue.net/index.php/2007/02/11/237-paul-auster-dans-le-scriptorium"&gt;&lt;em&gt;Scriptorium&lt;/em&gt;&lt;/a&gt; et le futur « dernier Auster ». Même gabarit que le dernier « dernier Auster » d'ailleurs : un peu moins de deux cent pages. Je n'en avais lu aucune critique par choix. Je voulais débarquer en terre inconnue. Chose faite. Comme Owen Brick j'ouvre les yeux sous la surface du sol.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src= 'http://culturopoing.com/Uploads/img2565.jpeg' class='centre' &gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Man in the dark&lt;/em&gt; (littéralement Homme dans le noir ou Homme dans la nuit) c'est un homme coupé en deux en réalité. Le narrateur est un vieil homme, il vit dans une maison en deuil, celle de sa famille. Il vit chez sa fille, seule depuis son divorce plusieurs années plus tôt. Lui-même ne peut plus vivre seul (sa femme décède plusieurs années plus tôt, bis) à cause d'un accident de voiture qui lui coute sa mobilité et son autonomie. Sa fille l'accueille d'autant plus volontiers chez elle que sa propre solitude devient invivable. Ils sont bientôt rejoint par sa petite-fille, en deuil de [...]</description></item><item><title>Beatrice Alemagna  "Mon amour"</title><link>http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=1115</link><guid isPermaLink="true">http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=1115</guid><pubDate>Tue, 09 Sep 2008 15:47:30 +0200</pubDate><description>« &lt;i&gt;Je suis un animal étrange. Un truc bizarre, avec les poils d'un chien et avec la tête d'un cochon. » &lt;/i&gt; Avouez-que ça donne envie de lire la suite… C'est sur ces mots que commence l'album de Beatrice Alemagna, Mon amour. Ce livre raconte l'histoire de cet animal bizarre, qui ne ressemble à rien de connu, et qui rencontre des gens qui le prennent tour à tour pour un chat, un singe, un rat ou même un pigeon. Cela le mène à une interrogation existentielle sur sa nature : mais qui est-il ? Jusqu'au jour où il rencontre quelqu'un d'aussi bizarroïde que lui, qui, avant même de se demander ce qu'il peut bien être, lui déclare « J'aime tes gros poils ». Peu importe alors qui il est ou ce qu'il est, pour son ami(e), il est « mon amour »…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src= 'http://culturopoing.com/Uploads/img2448.jpg' width='300px' class='centre' &gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un livre absolument remarquable, qui aborde avec humour et tendresse le thème de la tolérance et de l'acceptation de soi et des autres, du fait qu'il faut dépasser les différences et l'ignorance pour pouvoir voir les qualités de chacun. Absolument remarquable également grâce aux illustrations, en tissu et en fil, qui donne encore plus de douceur à cet album. On a envie de traverser le papier pour sentir les gros poils en laine ou en fils de l'animal et  le regarder droit dans ses yeux en boutons.&lt;br /&gt;
&lt;br / [...]</description></item><item><title>Une femme à Berlin : Journal 20 avril-22 juin 1945</title><link>http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=1106</link><guid isPermaLink="true">http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=1106</guid><pubDate>Sat, 06 Sep 2008 19:07:16 +0200</pubDate><description>&lt;img src= 'http://culturopoing.com/Uploads/img2413.jpeg' width='200px' class='gauche'&gt;&lt;br /&gt;
La période de la Seconde guerre mondiale a donnée lieu à une nombreuse littérature guerrière et il peut paraître étonnant que l'on arrive encore à sortir en 2008 un récit original. Tout n'avait donc pas été dit sur cette période tragique ? Il est vrai que le conflit vu du côté allemand n'a pas intéressé le public ouest-occidental pendant de nombreuses années, plutôt désireux de lire des récits de victoire sur le régime fasciste du IIIème Reich. Néanmoins deux livres ont eu un certain retentissement : &lt;i&gt;"Sie kommen"&lt;/i&gt; de Paul Carell et l'autobiographie d'Albert Speer &lt;i&gt;« A l'intérieur du IIIème Reich »&lt;/i&gt;. Ce récit anonyme d'une allemande rédigé lors de la bataille de Berlin n'eut pas le même destin que ces deux livres : édité en 1954, il fut rapidement escamoté car justement étaient trop visibles (et trop bien décrites) la lâcheté et les humiliations vécues par une population qui essayait de tourner la page. De plus, il pourrait paraître obscène de parler de souffrance des allemands pendant la Seconde guerre mondiale alors que l'on connaît parfaitement celles qui ont pu être infligées aux trop nombreuses victimes de monstrueux IIIème Reich.&lt;br /&gt;
&lt;br / [...]</description></item><item><title>Lecture écran</title><link>http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=1074</link><guid isPermaLink="true">http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=1074</guid><pubDate>Tue, 26 Aug 2008 11:35:54 +0200</pubDate><description>Je comprends qu'on puisse être sceptique, d'ailleurs je n'ai pas manqué de l'être moi-même avant mes premières tentatives. S'être entendu dire (ou penser) : &lt;i&gt;la lecture écran je ne m'y mettrai jamais parce que je ne peux pas me passer du contact physique avec le livre&lt;/i&gt;. Puis se rendre compte qu'en réalité le problème est ailleurs. Que la lecture écran n'a pas à en remplacer une autre (le dilemme n'a rien à voir avec sa variante musicale par exemple, puisque le contenu audio a déjà été dématérialisé depuis longtemps via le produit compact disque, déjà numérique en lui-même) mais qu'elle devient au fil du temps une lecture complémentaire. Comprendre qu'à terme le fichier PDF ou Epub ne remplacera pas l'objet livre ; là encore l'exemple de l'industrie musicale (ou cinématographique) sert de contrepoint : la littérature a cela de particulier qu'elle propose un contenu qui est &lt;i&gt;à la fois&lt;/i&gt; l'objet qui le contient, &lt;i&gt;packaging&lt;/i&gt; compris. De fichier numérique à livre papier, les enjeux ne sont tout simplement pas les mêmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On nous répète depuis des années (sortie commerciale des premières tablettes numériques ou &lt;i&gt;liseuses&lt;/i [...]</description></item><item><title>La bible de néon, de John Kennedy Toole</title><link>http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=1047</link><guid isPermaLink="true">http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=1047</guid><pubDate>Tue, 12 Aug 2008 21:00:12 +0200</pubDate><description>&lt;img src= 'http://culturopoing.com/Uploads/img2270.jpeg' width='200px' class='gauche'&gt; John Kennedy Toole. Sans pour autant en avoir jamais entendu parlé auparavant, il se plaça au palmarès de mes héros intellectuels : Voici l'homme qui réussit l'exploit d'être reconnu comme l'un des écrivains américains emblématique du 20ème  siècle… en un livre*. Cet opus, monstre de lucidité vociférante, crachant son dégoût sur une société embrumée dans sa propre médiocrité, mis pourtant plus de 19 ans à être publié.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui frappe avant tout dans l'écriture de JKT, c'est la facilité de confusion entre le narrateur et l'auteur. Ces frontières ambiguës, qu'il tisse avec une délectation non contenue, forment une intrigue dans l'intrigue, et un diptyque ‘lecteur-narrateur' dopé à l'atropine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi « La conjuration des imbéciles », sans rien conter, aborde tous les sujets fondamentaux des sociétés à venir. Ce peut-être à la fois une auto-biographie narcissique de la société américaine (où JKT s'identifierait alors à l'Amérique dans son essence propre), ou bien au contraire une monographie sociale recouvrant par couche la personnalité réelle de son auteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce petit professeur d'anglais de la nouvelle Orléans a tout simplement révolutionné le roman d'apprentissage. Un peu comme si Proust avait rencontré Bukowski et s'en était imprégné.&lt;br /&gt;
&lt;br / [...]</description></item><item><title>Une autre étoile de la contestation politique s'est éteinte</title><link>http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=1043</link><guid isPermaLink="true">http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=1043</guid><pubDate>Mon, 11 Aug 2008 10:43:45 +0200</pubDate><description>Nous avons perdu deux grandes figures de la contestation politique ce week end :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Isaac Hayes bien sur mais également le poéte palestinien Mahmoud Darwich, qui avait lutté par les mots toute sa vie durant pour la Palestine...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
un très bel article pour le découvrir sur le site de Libération :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.liberation.fr/culture/344162.FR.php&lt;br /&gt;
</description></item><item><title>Alexandro Jodorowsky- "Mu, le maître et les magiciennes"</title><link>http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=1041</link><guid isPermaLink="true">http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=1041</guid><pubDate>Sun, 10 Aug 2008 11:23:04 +0200</pubDate><description>&lt;img src= 'http://culturopoing.com/Uploads/img2255.jpeg' width='299px' class='centre' &gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Œuvre d'Alexandro Jodorowsky est multiple, fruit sans doute de ce parcours placé sous le signe de l'initiation permanente et de la recherche d'une vie qui soit totalement vécue. Son versant littéraire est composé essentiellement d'autobiographies romancées ainsi que de récits fantasmagoriques autour de la vie de ses aïeux. &lt;i&gt;Mu, le maître et les magiciennes&lt;/i&gt; appartient à la première catégorie, venant compléter en particulier &lt;i&gt;La Danse de la réalité&lt;/i&gt;. Il s'agit ici pour Jodo de se pencher en détail sur sa confrontation au zen à travers son apprentissage auprès d'Ejo Takata. Ce moine japonais exilé au Mexique tentait d'y insuffler sa spiritualité dans un univers culturel pas forcément adéquat. Au milieu de nombreux hippies finalement peu réceptifs à la profondeur de cette initiation, l'auteur apparait comme celui qui sera resté le meilleur fidèle d'Ejo, bien que s'éloignant par l'art d'une partie de cette existence. Ejo lui-même au contact de Jodorowsky ne restera pas que le maître spirituel immuable, évoluant et se rendant progressivement compte de certaine de ses erreurs. Passionné par les koans et leurs résolutions c'est surtout autour de leur beauté mystérieuse et opaque que va tourner ce livre, ainsi que la transformation d'un rapport au mentor qui devient progressivement une relation d'amitié profonde et [...]</description></item><item><title>Les Enfants de l'empereur, de Claire Messud</title><link>http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=997</link><guid isPermaLink="true">http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=997</guid><pubDate>Tue, 22 Jul 2008 15:49:43 +0200</pubDate><description>Les enfants de l'empereur sont mis à nus, ou comment faire la satire socio-glam de trois trentenaires perdus dans Manhattan.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici un livre qui vous fera passer quelques mois dans l'univers intello-chic du journalisme new-yorkais pré 11 septembre. Une consommation parfaite pour un été superficiellement léger et profondément humain. Car c'est bien d'humanité déchue qu'il est en fait question dans ce livre. Sous cette apparence de beauté, de réussite et de succès se dévoilent des êtres fragiles et quelques peu pervers, des enfants perdus dans une ville trop grande pour se retrouver eux-mêmes, trop petite pour leurs ambitions dévorantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous suivons le parcours de trois amis de fac : l'irrésistible Marina, femme-enfant dont le père journaliste à l'aura internationale fait planer une ombre bienfaisante mais quelque peu encombrante sur sa chère fille si belle et si médiocre ; Danielle, petite femme de caractère à la carrière fulgurante mais à la vie sentimentale désastreuse, et enfin leur ami homosexuel Julius, qui vie intensément sa vie sexuelle pour oublier le désastre de son parcours professionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autour d'eux, des parents, des amants (l'intriguant Ludovic), quelques parasites envieux (le jeune cousin Bootie) et surtout la ville de New York, avec ses tours jumelles encore debout, et dont la chute sera le cœur même de l'histoire de Claire Messud.&lt;br /&gt;
&lt;br / [...]</description></item><item><title>Alain Demouzon, Jean-Pierre Croquet    "Fromental et l'Androgyne"</title><link>http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=920</link><guid isPermaLink="true">http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=920</guid><pubDate>Tue, 17 Jun 2008 17:29:28 +0200</pubDate><description>&lt;img src= 'http://culturopoing.com/Uploads/img1932.jpg' width='200px' class='gauche'&gt;&lt;br /&gt;
&lt;i&gt;"... il entre dans la composition d'un beau meurtre quelque chose de plus que deux imbéciles - l'un assassinant, l'autre assassiné... Le dessein d'ensemble, le groupement, la lumière et l'ombre, la poésie, le sentiment sont maintenant tenus pour indispensables dans les tentatives de cette nature..."&lt;br /&gt;
De l'assassinat considéré comme un des beaux-arts / Thomas de Quincey&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paris, 1892. Georis Fromental, jeune littérateur parisien, retrouve par hasard Abel Cyprien, un ami d'enfance devenu inspecteur à la Sûreté générale. Ce dernier, qui lui reproche de se complaire dans "l'exotisme des bas-fonds", décide de lui présenter des affaires criminelles qui lui fourniront, pourquoi pas, un nouveau matériau pour des "romans judiciaires", bien éloignés de cet indigeste naturalisme littéraire tellement en vogue et si cher à ce monsieur Zola !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà justement une affaire qui pique sa curiosité : un meurtrier semble choisir ses victimes parmi les "ennemis de l'art" - des Jocrisse, des Philistins, des Béotiens... -, eux-mêmes collectionneurs ou marchands de tableaux. &lt;br /&gt;
Or, ni la vengeance ni la cupidité ne semblent être à l'origine de ces meurtres dont la macabre mise en scène - l'assassin reconstitue des tableaux célèbres - rajoute encore au mystère.&lt;br / [...]</description></item><item><title>Philippe de Jonckheere - " Desordre.net "</title><link>http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=919</link><guid isPermaLink="true">http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=919</guid><pubDate>Tue, 17 Jun 2008 16:40:40 +0200</pubDate><description>Je ne sais pas par où commencer. Ce n'est pas juste une phrase de lancement comme ça, c'est vrai, hein, aucune idée. Complètement largué. Paumé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors peut-être que je vais commencer par dire que &lt;a href="http://www.desordre.net" target="_blank"&gt;Philippe de Jonckheere&lt;/a&gt; me rappelle parfois &lt;a href="http://www.readingeagle.com/editor/archives/lloyd.jpg" target="_blank"&gt;Christopher Lloyd&lt;/a&gt;. La tête je veux dire. Pas que ça ait quelque chose à voir avec l'objet de cette chronique, mais bon, c'est toujours une façon de commencer comme une autre. Ça détend. C'est déjà ça de gagné. Mais ça ne nous amène nulle part. Sinon qu'on s'embrouille. On s'embrouille, oui. Comme dans le &lt;a href="http://www.desordre.net" target="_blank"&gt;site du Désordre&lt;/a&gt;, tiens. A peine un pied entre ses murs et on est déjà perdu. Un vrai labyrinthe. Flippant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src= 'http://culturopoing.com/Uploads/img1931.jpeg' width='400px' class='centre' &gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'aurais peut-être pu commencer par dire que le &lt;a href="http://www.desordre.net" target="_blank"&gt;Désordre&lt;/a&gt; n'est pas un livre mais bien un site internet et que c'est assez inhabituel pour une chronique dite littéraire de parler d'un site internet et non d'un livre. Voilà une bonne accroche. Admettons que j'ai commencé comme ça. &lt;br / [...]</description></item><item><title>Un nouveau magazine polar, "L'indic"</title><link>http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=904</link><guid isPermaLink="true">http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=904</guid><pubDate>Wed, 11 Jun 2008 10:44:52 +0200</pubDate><description>"Fondu au noir, (la part du polar)" c'est le nom (et le petit sobriquet) d'une association créée autour du roman noir et qui vient d'éditer le tout premier numéro de son magazine polar "L'indic".&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src= 'http://culturopoing.com/Uploads/img1876.jpg' width='400px' class='centre' &gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
"L'indic" c'est  un semestriel qui traite de l'univers du livre noir et de ses ramifications en matière de musique, cinéma, poésie ou encore de courtes nouvelles. Ce premier numéro, riche et dense, propose par exemple une enquête sur la thématique du jeu (du tarot au casino, des salles enfumées au billard) dans le polar au beau milieu de nombreux courts textes et articles de nombreux collaborateurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous pouvez commander le commander en mettant un chèque de 4 Euros (frais de port compris) à l'ordre de Fondu Au Noir, dans une enveloppe à destination du  :&lt;br /&gt;
Fondu au noir&lt;br /&gt;
27 rue Anatole Le Braz - 44000 NANTES. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour tout contact et toutes informations supplémentaires, le contact mail c'est fonduaunoir44@gmail.com&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas de site web pour le moment mais je vous invite à (re)découvrir l'excellent blog d'un des deux responsables du magazine, par ailleurs collaborateur émérite de Culturopoing, &lt;a href="http://duclock.blogspot.com/"&gt;DJ Duclock&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
</description></item><item><title>"Livre de fesses", de Stéphane Delabruyère et Jean-Marc Fiess</title><link>http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=890</link><guid isPermaLink="true">http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=890</guid><pubDate>Tue, 03 Jun 2008 13:45:46 +0200</pubDate><description>&lt;img src= 'http://culturopoing.com/Uploads/img1821.jpeg' width='200px' class='gauche'&gt; Pour une critique en littérature de jeunesse, présenter un Livre de fesses, c'est peut-être un peu osé… Mais celui-ci est rempli de fesses qui valent le détour ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Écrit par Stéphane Delabruyère et illustré par Jean-Marc Fiess, photographe et décorateur de cinéma, ce livre carré aux couleurs vives et ses photos en noir et blanc feront le bonheur de tous les coquins, enfants ou adultes ! &lt;br /&gt;
Il met en avant (ou plutôt en derrière) différents séants, petits ou grands, unis ou à rayures, humains ou un peu moins, vivants ou bientôt cuits… Ainsi, on découvre tour à tour les gros jambons du cochon, « l'arrière-train du lapin bientôt cuit au romarin », les douces fesses de l'abricot, celles bien froides des statues, et même « le cul-de-sac et le cul du camion qui pue » ! Puis les fesses de mamans, de papa, de bébé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les petits souriront à la seule évocation du mot fesse, et riront avec les textes accompagnant les amusantes photos. Les plus grands apprécieront le design du livre, oeuvres d'un photographe professionnel, et le coté humoristique du texte. Après tout, ce sont les parents qui lisent les livres aux enfants, alors si on peut s'amuser et admirer, c'est mieux ! &lt;br /&gt;
&lt;br / [...]</description></item><item><title>Olivia Rosenthal - " On n'est pas là pour disparaître "</title><link>http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=887</link><guid isPermaLink="true">http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=887</guid><pubDate>Tue, 03 Jun 2008 10:47:45 +0200</pubDate><description>&lt;img src= 'http://culturopoing.com/Uploads/img1815.jpeg' class='gauche'&gt;Je sais : je suis en retard. La &lt;a href="http://blog.lignesdefuite.fr/post/2007/09/18/faites-un-exercice" target="_blank"&gt;plupart&lt;/a&gt; de mes « collègues blogueurs » (ou pas d'ailleurs) ont &lt;a href="http://remue.net/spip.php?article2508" target="_blank"&gt;chroniqué&lt;/a&gt; ce livre il y a plusieurs mois. A sa sortie en réalité. Et la plupart est tombée d'accord pour souligner qu'il s'agissait très probablement de l'un des événement de la dernière rentrée littéraire. Le plus fort, le plus percutant. Du coup : ça fait un moment que je suis tenté de le lire. Depuis plusieurs mois. Depuis sa sortie en réalité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fort, le mot semble approprié. Le sujet du livre pouvait de toute façon difficilement être traité autrement. Parce qu'au centre de ces pages, c'est la maladie d'Alzheimer qui prend place. Qui s'impose. Qui s'étend. La maladie de A., comme l'appelle parfois Rosenthal en amputant le patronyme du médecin allemand qui lui a prêté son nom, bien malgré lui d'ailleurs. C'est elle (la maladie) qui réunit toutes les voix qui se rassemblent entre les pages. Car &lt;i&gt;On n'est pas là pour disparaître&lt;/i&gt; est un livre polyphonique. Un livre, je précise, pas un récit. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;blockquote&gt;Faites un exercice.&lt;br /&gt;
Imaginez-vous dans la situation de celui dont l'histoire à été engloutie.&lt;br /&gt;
&lt;br / [...]</description></item><item><title>La Donation</title><link>http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=884</link><guid isPermaLink="true">http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=884</guid><pubDate>Sun, 01 Jun 2008 20:07:53 +0200</pubDate><description>&lt;br /&gt;
« Enfance / Insouciance. Rime pauvre et paresseuse. Calamiteuse. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette autopsie d'une relation mère-fille évoque le pesanteur des secrets de famille pour une (trop) petite fille, face à l'opacité du monde des adultes. A l'occasion de cette donation, l'auteur revient sur sa jeunesse avec une mère maniaco-dépressive, à une époque, où cette maladie n'était pas encore reconnue comme une maladie, mais perçue comme un tempérament extravagant. Incompréhension de la mise à l'écart et douleurs du passé se font plus vives en se penchant sur l'après-parents. Se confronter à la mort a un pouvoir réfléchissant duel. Dans un jeu de miroir, Florence Noiville est amenée à examiner sa vie et ses relations avec ses parents. Sa vie telle qu'elle est, telle qu'elle était,  telle qu'elle était rêvée. Toutes ces « vies » ont un dénominateur commun, une seule et même source, une origine et un commencement : la naissance et la jeunesse. C'est le chemin qui mène Florence Noiville à analyser cette donation : il ne s'agit pas d'un simple transfert de propriété (de nue-propriété symbole de dépouillement et d'un entre-deux). Non. Cette donation matérielle révèle au grand jour, une autre donation impalpable, inchiffrable et non-monétaire : celle de l'éducation et de l'amour, de nos forces et de nos faiblesses, ce qui fait la richesse et l'unicité de chacun. Mais au-delà, en filigrane, elle nous pose cette question  : et si notre vie était conditionnée par [...]</description></item><item><title>Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur</title><link>http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=883</link><guid isPermaLink="true">http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=883</guid><pubDate>Sun, 01 Jun 2008 20:05:44 +0200</pubDate><description>« Ce fut le début du plus long voyage que nous fîmes ensemble ... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un livre-phénomène de la littérature américaine, voilà ce qu'est Ne Tirez Pas Sur L'Oiseau Moqueur. Prix Pulitzer de 1961, il évoque l'enfance face aux préjugés et à l'injustice. &lt;br /&gt;
Maycomb, Alabama, état sudiste. Nous sommes en pleine « Grande Dépression », cette crise économique qui eut pour effet néfaste une paupérisation galopante de la population confrontée à la ruine. Jem et Scout sont en vacances. Fils et fille d'Atticus Finch, notable et avocat local, la vie est douceur et plaisir, surtout à cette époque de l'année. Jem est un petit garçon désinvolte, aimant les défis. Scout est un garçon manqué, enfant bagarreuse qui dévire tous les livres qui tombent sous la main. Tous deux se révèlent être intelligents, astucieux et espiègles, ce qui les embarquent dans des situations pour le moins cocasses.&lt;br /&gt;
Ils se lient d'amitié avec Dill, enfant bravache, qui cache sa tristesse d'être orphelin. L'imagination de cette petite bande est avivée par le mystère enveloppant la famille Radley, dont le fils « Boo » aurait tenté de poignarder son père et vite depuis reclu chez lui sans donner signes de vie ... Arrive alors pour Jem le temps de la raison. Désormais il doit agir en « monsieur » tel que son âge l'exige. Quant à Scout, elle découvre avec stupéfaction lors d'une intercade (?) avec son cousin que son père serait un « ami des nègres » ... En effet Atticus a été [...]</description></item><item><title>Siri Hustvedt - " Elegie pour un américain "</title><link>http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=878</link><guid isPermaLink="true">http://culturopoing.com/Blogs/Livres.php?Id=878</guid><pubDate>Fri, 30 May 2008 23:01:01 +0200</pubDate><description>&lt;img src= 'http://culturopoing.com/Uploads/img1805.jpeg' class='gauche'&gt;Siri Hustvedt, éternelle &lt;i&gt;femme de&lt;/i&gt; (de &lt;a href="http://www.omega-blue.net/index.php/Fil-auster" target="_blank"&gt;Paul Auster&lt;/a&gt; en l'occurrence), avait déjà sorti trois romans avant celui-là. Le premier, relativement anecdotique, puis les deux suivants, respectivement &lt;i&gt;Les yeux bandés&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Tout ce que j'aimais&lt;/i&gt;, nettement plus intéressants (&lt;i&gt;Tout ce que j'aimais&lt;/i&gt; a d'ailleurs reçu un succès correct en librairie, si mes souvenirs sont bons). Cette &lt;i&gt;Élégie pour un américain&lt;/i&gt; débarque quelques années plus tard (&lt;i&gt;The Sorrows of an American&lt;/i&gt; pour le titre original nettement moins inspiré que sa traduction française) : il s'agit d'un roman sur le deuil, peu après la mort du père de l'écrivaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S'il y a au moins une chose qu'on ne peut s'empêcher de faire en lisant un livre de Siri Hustvedt, c'est de comparer. &lt;i&gt;Alors, on se dit, est-ce que ça ressemble à un roman de &lt;a href="http://www.omega-blue.net/index.php/Fil-auster" target="_blank"&gt;Paul Auster&lt;/a&gt; ?&lt;/i [...]</description></item></channel></rss>